Béziers ferme la porte aux naufragés de l’histoire

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Triste spectacle offert par R. MENARD maire FN de Béziers

 

Dans l’ombre de l’AS BEZIERS

Nous sommes très loin de cette ville de Béziers qui brillait notamment par sa grande équipe de rugby — AS BEZIERS — qui domina le championnat français dans les années 60, 70 et 80. Je ne citerai que messieurs Richard ASTRE, Raoul BARRIERE, Jack CANTONI, Didier et Gilles CAMBERABERO, car la liste de tous ces joueurs qui nous ont fait rêver serait beaucoup trop longue. 

Le Paradis perdu hante encore leur conscience

Hier, ces gens perdaient l’Algérie, sans même comprendre pourquoi, vaniteux, supérieurs, sûrs de leurs idéaux colonialistes, condescendants. Aujourd’hui, ils vendent leur âme au diable, sans imaginer, une fois de plus, ce qu’est l’Humanité. Ont-ils seulement l’envie de trouver des explications rationnelles à leurs folies ? Certes, non.

Ils se sont nichés dans des grottes sur Terre, et s’y terrent, figés hors du temps, préférant l’ère du Neandertal et de l’homo sapiens aux périodes contemporaines, terrorisés à l’idée d’une attaque telles des tumeurs invasives. A Béziers, le temps s’est arrêté, au-dessus de femmes et d’hommes suspendus à leur maladie obsessionnelle : l’invasion d’étrangers. Pourtant, nombre de Biterrois quittent la ville, écoeurés par la politique qui est conduite. De cette réalité, monsieur MENARD ne s’en vante pas. 

Ils font honte à la France

Honte à ces gens ayant décidé de courber l’échine, de baisser la tête, de se prosterner, au passage de la bête immonde et crasseuse, au lieu de l’affronter, debout, au nom de la civilisation, de l’Histoire ; au nom de ce qui rapproche encore les hommes : la fraternité.

Mais que savent-ils de l’Humanité, qu’ont-ils appris de l’Histoire ? Que connaissent-ils de la Charité, de la Bonté, de la Générosité, eux qui préfèrent blinder, fermer leurs portes par peur de misérables fuyards que les guerres ont transformés en mendiants ?

Ces hommes, chassés par des vents venus du désert comme de vulgaires poussières, seront vite jetés dans l’antre de l’oubli. Ils ne sont rien d’autre qu’aridité, sécheresse et infertilité ; ils sont inexorablement condamnés à disparaître pour cause de stérilité.

L’avenir appartient aux visionnaires éclairés et certainement pas aux sombres et aveugles naufragés du temps.

Touhami Moualek

mtouhami – INFO PARIS

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À propos de touhami

Écrivain, penseur, humaniste, défenseur des droits de l'homme, engagé politiquement et idéologiquement. Auteur de : La Déchirure, Algérie de mon père, France de mon enfance Aux Editions EDILIVRE
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