La femme est la clé de voûte de toute société

 

Une femme pour mère, puis une autre femme pour épouse, avant de devenir elle-même mère. C’est l’éternité naturelle de l’espèce humaine

 

 

La Femme, fondement de toute civilisation

Quelle est le meilleur moyen à utiliser quand on veut détruire une civilisation, fût-elle parmi les plus anciennes, voire millénaires ? S’attaquer à son fondement principal. Quel est ce fondement essentiel ? La femme. En effet, si l’homme est le protecteur d’un foyer, la femme en est la mémoire. Et sans la mémoire, nous ne sommes plus rien. La femme représente la stabilité, l’équilibre d’un foyer. Toute bâtisse réputée solide doit reposer sur des fondations robustes, sans lesquelles elle serait balayée aux moindres vents, à la moindre tempête. C’est la base. Et la femme est cette base sans laquelle l’homme ne pourrait rien entreprendre.

Aussi, tout est entrepris pour désorganiser les familles, créer la scission, la rupture afin de disloquer ce tissu qui constitue une société, une nation, une civilisation, à savoir la cellule familiale. Cet espace privilégié, ce sanctuaire irremplaçable, dans lequel un enfant trouve la protection, la sécurité, la stabilité, l’amour et l’affection nécessaires à son éclosion et à son épanouissement personnel dans la société. Celles et ceux qui ont eu la chance de connaître un tel environnement auront de leur côté toutes les chances de réussir leur vie dans la société.

Homme femme, une complémentarité naturelle

Considérons, à juste titre, que l’homme et la femme sont l’exemple parfait d’une complémentarité, et qu’ils sont, tels des maillons, unis l’un à l’autre. Si l’un des deux rompt, la chaîne se brise, éclate, puis se sépare. Pour parvenir à dissocier les maillons d’une chaîne, il faut mettre en œuvre une situation de mise en concurrence et d’affrontement. Les conflits seront ainsi inévitables et la désunion apparaîtra naturellement. L’ordre deviendra désordre, l’harmonie la confusion, l’intérêt commun prendra le dessus sur l’intérêt personnel et partisan. Au moindre souci et problème rencontrés, l’unité intelligente du couple ne sera plus au service d’une recherche de solutions responsables, elle sera prétexte à des disputes, des affrontements pour cause de divergences profondes. Les compromis nécessaires à tout climat apaisé seront écartés.   

Lorsque des éléments sont assemblés, imbriqués, mus par un système logique, rendant solidaires et interactives chacune des pièces mécaniques ayant un rôle précis à jouer, dans le but de produire une action déterminée, la manière la plus habile de créer des dysfonctionnements, à l’intérieur de cette machine huilée, est celle d’introduire un grain de sable. La comparaison s’arrête-là. 

Il existerait tellement de manières possibles et imaginables de briser des couples, de les mettre en situation de rupture. A la longue, les hommes finissent seuls et les femmes également. L’interdépendance est altérée au point où l’un n’a plus besoin de l’autre, ni moralement ni physiquement. Le couple stable laisse place à une union d’un moment. Les devoirs sont limités, les droits exclusivement ceux du plaisir à effet immédiat. Les enfants deviennent une trop lourde charge. On préfère en confier l’éducation aux structures et aux institutions d’Etat. La famille est ainsi décomposée, recomposée, puis décomposée à nouveau, à l’infini.

Touhami Moualek

mtouhami – INFO PARIS

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À propos de touhami

Écrivain, penseur, humaniste, défenseur des droits de l'homme, engagé politiquement et idéologiquement. Auteur de : La Déchirure, Algérie de mon père, France de mon enfance Aux Editions EDILIVRE
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