Charlie hebdo s’arrache et se vend comme des petits pains

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Charlie Hebdo s’arrache, Charlie Hebdo s’écoule comme des petits pains. Les files d’attente grossissent, nous sommes proches des émeutes, proches de l’explosion. Les Français sont encore sous le coup de l’émotion, assommés. On peut leur vendre tout et n’importe quoi, ils sont preneurs et en redemandent 

 

Après de nouvelles caricatures provocatrices au nom d’une liberté d’expression sous contrôle étatique, je dirai : Charlie HEBDO cent balles ! Emballement médiatique euphorique. Le onzième commandement s’appelle Charlie HEBDO ; à prendre ou à laisser. Aucune négociation n’est possible, pas même par le dialogue.

Des excités s’arrachent le magazine comme pour figurer au premier rang sur la croix, tous prenant soin de rester dans les clous. Normal, la résurrection de Charlie Hebdo a bien eu lieu, trois jours après. Comme pour Jésus, il va falloir maintenant élucider tous les mystères autour. Décidément, et sauf le respect que je dois aux victimes de cette tragédie, je suis de moins en moins Charlie. Parce que Charlie est bel et bien mort. La preuve ? Le jour de la marche et malgré la présence de François Hollande, il ne pleuvait même pas. Cette nouvelle religion  très prosélyte n’en finit pas de marteler, à coup de dogmes, qu’il est bon de chasser et de pourchasser les non Charlie ; ces apostats de l’ère moderne ; ces hérétiques qui risquent le bûcher. Il faut clouer sur la croix les bonnes paroles, délivrer le nouveau message : le Messie est de retour, il s’appelle Charlie ; sa crèche s’appelle Charlie HEBDO…

Touhami Moualek

mtouhami – INFO PARIS

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