La sous-culture dégénérative menace toute civilisation vivante

le penseurLa classe intellectuelle française s’enfonce pour la plupart dans une haine de l’autre ; celui qui penserait autrement, aurait d’autres croyances que les siennes et serait porteur d’autres valeurs, pourtant tout autant respectables, serait banni. C’est le début de la décadence intellectuelle et avec elle l’amorce d’un effondrement de toute une civilisation. La sous-culture dégénérative règne

 

 

la sous-culture dégénérative accuse toujours l’autre

A l’image d’un ancien chanteur – du groupe rock (des années 80) intitulé Téléphone – se mettant désormais à chanter des textes de l’islamophobe notoire Michel Houellebecq (dont les parents sont originaires d’Algérie) qui n’avait pas hésité à insulter publiquement près de 2 milliards de Musulmans sur Terre en déclarant : La religion la plus con, c’est quand même l’islam. Quand on lit le Coran, on est effondré… effondré ! La lecture du Coran est une chose dégoûtante […] Dès que l’islam naît, il se signale par sa volonté de soumettre le monde. Sa nature, c’est de soumettre. C’est une religion belliqueuse, intolérante, qui rend les gens malheureux, voilà que l’Académie Française n’hésite plus à accueillir en son sein un néoréac ; j’ai nommé Alain Finkielkraut, l’homme qui déclara, sans ambages, dans le journal israélien Haaretz : En réalité, l’équipe nationale est aujourd’hui blackblackblack ce qui en fait la risée de toute l’Europe, sous-entendu : après avoir été Black, Blanc, Beur (et championne du Monde en 1998). Alain Finkielkraut, dans un piètre numéro d’illusionnisme, nous expliquera, honteux et paradoxal, qu’en fait ce n’était pas lui qui parlait, mais un autre Finkielkraut. Décryptage : nous ne serions pas suffisamment intelligents pour comprendre ses raisonnements à un échelon supérieur.

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La sous-culture prédomine partout

Ma première remarque (adressée à Michel Houellebeck) est la suivante : j’ai lu le Saint Coran (mot signifiant lecture en arabe) et ô miracle, je ne suis ni tombé, ni ne me suis effondré. Mieux encore, ce livre qui émerveilla en son temps Lawrence d’Arabie m’a même aidé et permis de rester debout en entendant de telles stupidités et énormités professées à l’encontre de l’islam. Ma seconde remarque est que Houellebecq devrait s’inspirer plus de la sagesse contenue dans le Coran. En effet, dans l’islam, l’alcool (un mot arabe) a été d’abord vivement déconseillé puis définitivement interdit par cette logique scientifique : il y a dans l’alcool un bien pour l’homme, mais le mal y est bien supérieur. Parce que je crois que cet écrivain est un fervent consommateur de ce faux ami qu’est l’alcool.

Quant à Alain Finkielkraut, l’homme qui soutint mordicus, lors des émeutes urbaines de 2005, que celles-ci n’étaient pas dues à des problèmes sociaux mais qu’elles revêtaient un caractère ethnico-religieux — au-delà d’être proprement racistes, ces propos sont indignes d’un homme sensé enseigner la philosophie (la philo étant un questionnement, une interprétation, une réflexion sur le Monde) — son entrée à l’Académie Française discrédite cette organisation dont on se demande d’ailleurs à quoi elle sert encore. A noter que je ne suis pas le seul à me demander ce que Alain Finkielkraut vient faire dans cette Académie Française. 

Entre Messieurs Alain Finkielkraut, Michel Houellebecq et Jean-Louis Aubert, il y a tout de même, selon moi, un point commun : celui de l’adoration d’une culture de la médiocrité. Et forcément, l’Académie Française, en intégrant l’une des trois personnes citées, sombre dans la médiocrité ambiante. Nous sommes loin de l’ère d’une exception culturelle française qui consacrait le rayonnement de la France à travers le Monde. De nos jours, nous sommes plongés dans une exception française de l’ânerie et d’une sous-culture dégénérative.

Touhami Moualek

mtouhami – INFO PARIS

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