Hosni Moubarak la huitième plaie d’Egypte

Le loup qui se cache derrière la brebis. Hosni MOUBARAK : la huitième plaie d’Egypte ?

 

 

MOUBARAK hostile envers ses frères palestiniens

Lors des derniers massacres (décembre 2008) en règle, organisés, planifiés et perpétrés par l’entité sioniste d’Israël, l’actuel Président égyptien s’était déjà lâchement illustré envers les civils palestiniens pris dans une implacable souricière hermétiquement fermée : la bande de Gaza. Prisonniers, ces derniers, désarmés et abandonnés du reste du monde, cherchèrent à échapper à la punition collective infligée par les dirigeants sionistes ; punition ayant eu l’aval, la bénédiction des principales puissances occidentales. Ces puissances dépassées par les crimes et les entourloupes que leur joue régulièrement cet Etat, créé par la force et par un tour de passe-passe onusien : l’Etat d’Israël. Un Etat qui n’a de solution aujourd’hui, de projet d’avenir, que celui de se barricader, de s’emmurer. A défaut de tuer les Palestiniens, ce mur de la honte, signé Sharon, a déjà tué dans son embryon cet Etat survivant dans un environnement farouchement hostile, embrigadé dans une idéologie perfide, machiavélique, fallacieuse et captieuse : le sionisme. Et l’avenir de cet Etat est à son point mort ; mort-né.

On se souvient, en effet, des milliers de Palestiniens qui tentèrent de rejoindre l’Egypte, non pas pour y résider en permanence, comme cela avait été rapporté par les médias, mais juste pour y trouver de quoi se nourrir, se vêtir, se soigner. La réponse du dictateur égyptien fut inhumaine, intransigeante : non seulement il rendit les passages à la frontière impossibles, mais permit aux soldats égyptiens d’ouvrir le feu sur les misérables Palestiniens ainsi trahis, offerts aux balles des sionistes et celles des Egyptiens. « Ce n’est pas moi le responsable de vos malheurs, mais les dirigeants du Hamas ! » criera l’indigne pharaon aux Palestiniens et au monde. Étrange et meurtrière connivence entre ces mêmes mots, même rhétorique, utilisés par les responsables Israéliens eux-mêmes. L’ennui pour Moubarak est que les sionistes sont, eux, logiques, parfaitement cohérents dans leurs manœuvres de mise à mort lente et progressive des Palestiniens. Quant au pharaon, momifié de son vivant par ses amis sionistes, déchu par la rue, maintenu sur son trône par l’épée « USraélienne », il est un faux frère, un traître, une tache noire supplémentaire dans la grande toile du monde arabe. Que diraient ces mêmes dirigeants sionistes si demain l’Egypte cherchait à se doter de l’arme nucléaire ? Nul doute, Hosni Moubarak serait vite renversé, détrôné, preuve s’il en faut qu’il n’est qu’un chien de garde des Israéliens. Mais plus humiliant encore, il est un chien de garde totalement muselé. Hosni Moubarak, dans le droit français, aurait été poursuivi pour non assistance à personne en danger et jugé pour complicité de meurtre.

Et pour couronner sa tyrannie, achever ses sales besognes dans le déshonneur, au service de l’ennemi, le Président égyptien va jusqu’à imiter la huitième plaie d’Egypte : l’Etat d’Israël, en érigeant à son tour un mur, entre la bande de Gaza et son pays, asphyxiant complètement les captifs de Gaza ; un mur souterrain en acier, fabriqué aux Etats-Unis ; les architectes français sont également à pied d’oeuvre dans la région. Le pays des droits de l’Homme livre des matières premières et fournit des prestations intellectuelles à des fins tombales. Un mur ! Que n’ont-ils trouvé d’autre projet d’avenir, d’autre solution à leurs cinglants et cuisants échecs ! La faillite, l’effondrement d’une politique, d’un système haineux, nihiliste, négationniste de la vie, se profile chaque jour davantage, à mesure que les murs d’internement, d’emprisonnement du soi-même, du repliement sur soi, jaillissent partout au Proche-Orient. A croire que les rescapés de la Shoah n’ont retenu de l’histoire que les murs des camps lugubres et macabres.

Hosni MOUBARAK arrive au bout

Cette démocratie civilisatrice, ce peuple prétendu élu et locataire à vie de la Palestine ? il est en effet élu par ses anciens maîtres d’Europe ? censé être un modèle de civilisation pour les musulmans « barbares » du Moyen-Orient, n’a en réalité apporté que ruines, débris, décombres, crimes, massacres et macchabées. A l’instar d’un voleur recherché par toutes les polices du monde, parce qu’il aurait commis des crimes ignobles, odieux, l’Etat d’Israël se cache, se terre, se voile la face, telle une bête blessée, apeurée, derrière un gigantesque mur infranchissable. Sera-ce suffisant ? Ce mur volera, un jour ou l’autre, en éclats, dégueulera tout ce qu’on aura tenté de lui faire avaler : sang, assassinats, horreurs, exactions. Les murs ne peuvent contenir longtemps les colères, les gémissements, les jérémiades des hommes ; les cris humains franchissent tous les murs.

Hosni Moubarak n’était pas obligé de tirer sur les Palestiniens. Il l’a fait. Un jour, il en paiera le prix. Et ce jour-là, je ne m’en réjouirai pas. On n’achève jamais un homme mis à genoux, puis à terre, quand ses propres desseins s’en chargent. Son sort est scellé, son triste destin a déjà parlé. Il suffit juste de savoir lire dans les signes du temps ; et le temps ne se trompe jamais. Parce que s’il venait à se tromper, ce serait la fin des temps. A mon ami le traître, pour un temps.

Touhami Moualek

mtouhami.fr – INFO PARIS

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