Aung San Suu Kyi déshonore le Nobel de la paix

Myanmar's opposition leader Aung San Suu Kyi speaks with Deputy Minister for Border Affairs Major General Zaw Win during Armed Forces Day in Naypyitaw

Aung San Suu Kyi en compagnie de ses maîtres pour lesquels elle a vendu son âme.

 

Le sort des Rohingyas de Birmanie est très préoccupant. Parce que, contrairement à Aung San Suu Kyi, je vis dans une vraie démocratie, je revendique le droit d’écrire ce qui me parait être une vérité que peu de monde conteste encore. Aung San Suu Kyi s’est inventé une autre démocratie : celle de la servitude et de l’oppression. Cette dame est une véritable imposture, un pur produit fabriqué made in Occident, destiné à servir le nouvel ordre mondial. 

Après avoir vécue en résidence surveillée, Aung San Suu Kyi vit désormais aux premières loges en compagnie de ses prétendus anciens bourreaux. Cette dame porte en elle l’hypocrisie, la sournoiserie, la fourberie et l’art du mensonge à outrance dans le seul but d’arriver à ses fins. Oui, pour elle, la fin justifie tous les moyens pour parvenir au pouvoir, y compris de fermer les yeux sur un nettoyage ethnique ayant lieu actuellement dans son pays.

Pour être considérée comme étant une véritable bonne action, celle-ci doit être totalement désintéressée, sinon elle ne serait qu’une action accomplie avec de bonnes intentions. Y compris lorsque l’on est censé s’impliquer pour des causes politiques humanistes et humanitaires. La députée Birmane Aung San Suu Kyi a obtenu le prix Nobel de la paix en 1991 parce qu’elle a milité pour la démocratie dans son pays. Il lui aura fallu juste prononcer à tue-tête le mot démocratie pour s’attirer les appuis de tout le monde occidental. Mais son action est loin d’être désintéressée, au contraire elle est plus qu’intéressée.

Car force est de constater que Mme Aung San Suu Kyi, après l’instauration d’une certaine démocratie dans son pays, a reçu les éloges de tous les Puissants du monde occidental (son modèle), mais en même temps, elle collabore aujourd’hui, sans aucune gêne ni retenue, avec ceux-là mêmes qui, hier, l’avaient condamnée à vivre en résidence surveillée pour délit d’opinion. Elle s’est rangée, mise au service de ses anciens tyrans, servant leur cause dans l’espoir de parvenir elle-même au pouvoir avec leur aide. Désormais, elle vénère et adore ceux qu’elle reniait hier. Étrange retournement de situation qui prouve, si besoin est, combien cette dame est calculatrice et avide de pouvoir.

Mme Aung San Suu Kyi n’ignore pas le cruel sort actuellement réservé aux Rohingyas (peuple musulman minoritaire présent en Birmanie bien avant les moines bouddhistes).   Ceux-ci sont victimes de massacres, de déportations, et d’un véritable nettoyage ethnique. Ils ont même été déchus, par une ignoble et scandaleuse loi inhumaine, de leur nationalité. Ils sont devenus apatrides dans leur propre pays ! L’ONU a bien dénoncé cette injustice, mais rien n’y fait.

La députée birmane a eu maintes occasions d’évoquer le sort de ces malheureux, lors notamment de ses nombreux déplacements et visites officielles dans les principaux pays occidentaux. Mais elle ne l’a jamais fait. Elle ne veut pas déplaire à ses tuteurs, entrer en conflit avec ses maîtres tous issus de la junte militaire. Elle observe silencieuse, lâche et complice, avec indignité et déshonneur, aux terribles massacres exterminateurs organisés par des moines bouddhistes convertis, pour l’occasion, dans le satanisme. Le général Thein Sein, élu président de la République  en février 2011, reste également les bras croisés, confirmant ainsi l’entente cordiale entre lui et sa nouvelle députée servante Aung San Suu Kyi.

Quand on n’a pas de pétrole, perdu sa nationalité, et que l’on est un Rohingya vivant dans le pays de Myanmar, on est voué à être traité comme un esclave, un serf, un sous-homme, dans son pays d’origine.

Il apparaît clair que Mme Aung San Suu Kyi déshonore le prix Nobel de la paix ; un prix qu’elle entache et salit par ses silences coupables et criminels. Elle ne mérite en rien cette distinction. Elle mérite d’être déchue de ce titre honorifique car elle en a trahi l’esprit.

Quant à l’autre agent de la CIA, chargé d’infiltrer le Tibet en vue de déstabiliser la Chine de l’intérieur, j’ai nommé le Dalaïlama (je l’écris comme je veux, puisque je ne reconnais ni ne vénère cet homme), ce dernier confirme que le bouddhisme est une religion de paix prônant essentiellement le pacifisme. Qui pourrait en douter une seule seconde à la vue des tueries, des viols, des massacres d’enfants, femmes et vieillards, commis par des moines bouddhistes, dont tout le monde sait qu’ils sont des saints au pays de la sainte Aung San Suu Kyi.

Touhami Moualek